ATTENTION- NOUVELLES COORDONNEES

Dès le 1 juillet 2017, notre nouvelle adresse sera le

222 Boulevard Saint-Germain à PARIS 75007,

et notre nouveau numéro de téléphone le (00 33) (0)1.42.60.04.31

Nos mails demeurent les mêmes.

Nous communiquerons le nouveau numéro de fax le moment venu.

EN ROUTE POUR AVOCAP

D’importants changements s’annoncent.

Après 25 ans passés ensemble 9 rue Alfred de Vigny, Yoël Willer et Richard Valeanu vont rejoindre AVOCAP, 222 boulevard Saint-Germain à PARIS 75007, sous le sigle V & W.

AVOCAP est une structure qui exerce à Paris et à Bruxelles (où le cabinet est situé 11 Boulevard Saint Michel-1040) et qui rassemble près de 200 avocats aux expériences, compétences et nationalités différentes, pour fournir des services synergiques et dynamiques de nature à répondre au plus près aux attentes de la clientèle de ses membres.

Le transfert du Cabinet sera effectif dès le 1 juillet 2017, et les nouvelles coordonnées (téléphone, fax, mails, …) seront alors mises en ligne sur notre page d’accueil et sur celle de contact.

Jet 3- La BNP condamnée pour pratique trompeuse

Par jugement du 11 avril 2016, le tribunal correctionnel de Paris a condamné la BNP pour pratique commerciale trompeuse à une amende de 187.500 euros au titre de la diffusion en 2001 du produit dénommé Jet 3, qui laissait entendre à ses souscripteurs un rendement exceptionnel, en vue du triplement du capital placé. Cette promesse s’est avérée non seulement fallacieuse mais les investisseurs n’ont au bout du compte, plusieurs années plus tard, même pas retrouvé leur mise de départ, contrairement à ce que la publicité de la BNP leur garantissait.

La majorité des parties civiles étaient représentées par Maître Richard Valeanu et Maître Charles Constantin-Vallet, et elles ont été indemnisées d’une partie des préjudices matériels et du préjudice moral qu’elles invoquaient.

Au-delà de celles-ci, ce sont près de 11.000 autres souscripteurs du contrat Jet 3 qui auront dès ce jour l’opportunité de profiter de cette avancée jurisprudentielle pour faire valoir à leur tour leurs préjudices devant les tribunaux civils. Pour ce faire, elles devront agir par voie d’avocat devant le tribunal de grande instance avant le 19 juillet 2016.

Le cabinet est à  disposition de ceux qui souhaiteront s’engager dans cette voie.

Cette page vous fournira les indications utiles:http://www.collectif-indemnisation-jet3.fr

 

 

Fraternité, égalité, liberté…

Les dramatiques événements qui ont secoué la France ces dernières semaines ont conduit les pouvoirs publics et une partie de l’opinion à considérer la laïcité comme la clé de tous les maux qui frappent notre société.

Si  la défense de la laïcité de 1905 est impérative en ce qu’elle impose le respect de chacun et des autres, qu’il soit permis de penser que la solution aux fractures de la société passe d’abord par des mesures politiques de réduction des inégalités, qui sont les premiers facteurs de division.  L’intégration (pour reprendre ce concept  à la mode qui ne doit pas appauvrir le pays en le privant de ses diversités) c’est d’abord la solidarité.

Quant à la liberté d’expression, cet accessoire actif des libertés de pensée, d’opinion et de conscience, cette manifestation de notre intimité, méditons ce qu’en a si bien dit Karim Emile Bitar  dans une récente tribune sur le site de l’IRIS:  Le véritable courage consiste à défendre la liberté d’expression des « autres » et non pas celle des « nôtres ».

Zemmour – I télé : faux débat

L’arrêt de la participation d’Eric Zemmour au programme d’I télé « Ça se dispute » soulève  au nom de la liberté d’expression un tollé que j’ai bien du mal à comprendre.

Eric Zemmour conserve tout d’abord et que je sache la possibilité de continuer à s’exprimer sur RTL,  Paris Première et dans les colonnes du Figaro.

Il est surtout dans l’ordre des choses dans le monde de la presse qu’on divorce en cas de différend sur une ligne éditoriale. Ce droit est reconnu par le code du travail au journaliste par la clause de conscience qui lui permet de se séparer du titre auquel il collabore avec les avantages du licenciement. (L. 7112-5 3° du Code du travail). Il serait donc particulièrement absurde qu’un média ne puisse lui-même librement se séparer d’un collaborateur qui adopte une ligne éditoriale qui le dérange.

La liberté d’expression qui est une facette de la liberté de conscience – et donc de la clause qui l’assortit – ne peut  pas être un concept à sens unique.